La programmation 2025
GABI HARTMANN
(pop, folk, jazz, soul et musiques du monde)
- Vendredi 11 juillet 2025
- RDV à 5h30 - Début du concert à 05h45
- Soullans
- Musée Charles Milcendeau

Gabi Hartmann, artiste parisienne née en 1991, s’impose avec un style mêlant pop, folk, jazz, soul et musiques du monde.
Chanteuse multilingue, elle brouille les frontières musicales et raconte ses émotions à travers une voix douce et mélancolique. Après un premier album éponyme en 2023, salué par la critique, écouté plus de 20 millions de fois et vendu à 15 000 , elle s’est produite dans des festivals prestigieux comme Jazz à Vienne et les Francofolies. Cet album lui a valu de gagner le prix de la nouvelle artiste internationale au Japon (Japan Golden Disk Award), et de collaborer avec des artistes tels que Jesse Harris, Julian Lage ou Oan Kim…
Avec La femme aux yeux de sel, son deuxième album, Gabi raconte en musique l’histoire de Salinda, une femme d’une île imaginaire dont les larmes de sel la poussent à voyager pour comprendre ses origines. Ce conte initiatique, structuré en trois chapitres, explore des thèmes universels : l’innocence, les désillusions et la quête de sérénité. À travers les chansons, Gabi partage ses réflexions sur la nature, les relations humaines, la souffrance et l’émerveillement.
Inspirée par des artistes comme Miriam Makeba et Mercedes Sosa, elle rend hommage à l’Amérique Latine et aux voix féminines marquantes. L’album se distingue aussi par des collaborations fortes : Naïssam Jalal sur Le lever de soleil, Laurent Bardainne pour Ton monde secret et Julia Johansen sur Drink The Ocean. Les cordes du compositeur brésilien Maycon Ananias magnifient des morceaux comme Mélancolie.
Avec sa poésie mélancolique et ses influences multiples, Gabi crée un univers onirique où styles et époques se fondent pour offrir une œuvre riche, personnelle et universelle.
Rendez-vous à l’aube le vendredi 11 juillet 2025 avec Gabi Hartmann en trio dans le cadre enchanteur du jardin du Musée Charles Milcendeau !
Photo : Mickael Hemy
SÉVERIN (chanson pop bossa)
- Samedi 12 juillet 2025
- RDV à 5h30 - Début du concert à 05h45
- Le Perrier
- Domaine des Poirasses

Après « Ça ira tu verras » et « Transatlantique » qui ont séduit la critique (France Inter, Le Monde, Paris-Match, Libé…), Séverin continue sa route et revient avec un nouvel album à l’automne 2023.
Enregistré sans artifices à 4 dans une même pièce et dans la maison de famille qui l’a vu grandir en Vendée, ce disque est un retour aux sources. Il nous parle avec la douceur qui le caractérisait déjà sur son album « Ça ira tu verras ». Pour l’entourer dans cette maison loin de tout, un casting des meilleurs producteurs et musiciens du moment : à la guitare Sage (Clara Luciani, Daho, Clara Ysé…), à la basse Michelle Blades (La Femme, Pomme…), aux claviers Jérémie Arcache (Barbara Pravi, Pierre Guenard…) et au son, Etienne Caylou (Clara Luciani, Eddy de Pretto…). Dix chansons directes, dont un duo avec Alex Montembault (la révélation de Starmania).
Les concerts à venir reprendront cette architecture, retrouver ce qui a donné à Séverin l’envie de faire de la musique, enfant. Jouer ensemble, vivre un instant, être au plus proche de l’émotion.
Retrouvez Séverin et ses musiciens le samedi 12 juillet au lever du jour dans le bucolique et charmant Domaine des Poirasses (Le Perrier) en plein du cœur du marais breton-vendéen !
Photo : Ella Hermë
DOMINIQUE A (en trio)
- Lundi 14 juillet 2025
- RDV à 5h30 - Début du concert à 05h45
- Notre-Dame-De-Monts
- Théâtre de la Clairière

« L’idée m’en est venue après un concert donné en duo avec le claviériste Julien Noël. Le fait d’être accompagné par un musicien de ce calibre, me permettant de me concentrer davantage sur le chant et sur la posture scénique, m’a procuré un rare sentiment de liberté sur scène, et évidemment donné l’envie d’une rallonge. Restait à trouver le moment… »
Le moment est venu et le duo s’est mué en trio avec l’arrivée de Sébastien Boisseau à la contrebasse. Direction le Studio La Buissonne (non loin de Carpentras), haut lieu de la musique organique tenu de main de maître expert et passionné par Gérard de Haro.
L’envie est claire et partagée par tous : un travail hors des sentiers balisés de la rythmique (sans clic ni batteur s’entend). Un enregistrement qui privilégie le silence et la science, celle du détail. Et même s’il est compté, on laisse tomber une chanson à laquelle on croyait et on en a enregistré une qui n’était pas prévue. C’est le plaisir du chanteur qui prime, il ne faut pas que je m’ennuie. » Grâce à cette épure revigorante, nombre de chansons retrouvent un nouveau souffle. Dominique réinvestit ses chansons avec un plaisir renouvelé et nous avec. C’est une nouvelle mise en scène des mots de Dominique A qui est proposée ici, une nouvelle dramaturgie. Le geste absent ne l’a jamais été autant et la ville jouit d’un nouveau silence.
J’ai pris goût, entouré de musiciens de leur acabit, à n’être sur scène « que » chanteur, à me concentrer sur l’interprétation et à occuper différemment, et plus fortement je crois, l’espace scénique. » Sauf que Dominique A reste aussi un auteur implacable qui s’autorise aujourd’hui des thèmes et des récits qui sonnent à l’air du temps. Témoins ces trois titres inédits pour le moins percutants. Un coup de poing intime tout d’abord avec La Chemise à Fleurs à l’auto-dérision assumée : « Même si je ne suis pas triste / dès que je chante ça devient sinistre / Tous les jardins se mettent à l’heure d’hiver / Tous les palais croulent sous la poussière / Je ne mettrai pas de chemises à fleurs / Mieux vaut confier ces fleurs là / À des plus solaires que moi. »
Dominique A question et interroge ici sans jamais quitter le terrain poétique. Et investit à son tour notre rapport au monde animal bouleversé lors du dernier confinement : « Les animaux sont arrivés / Toujours plus nombreux / Descendus des collines / Graves et silencieux (…) Inquiets, ils nous regardaient bien en face / Bien au fond des yeux (Les animaux). La force évocatrice de Dominique A est décidément intacte. Plus grave et plus fort encore, c’est notre humanité même (dans tous les sens du terme) qu’il bouscule encore dans la chanson du même nom : « Je t’ai tenu entre mes bras / Je t’ai vu jouer dans le jardin / T’ai consolé combien de fois / T’ai vu courir sur les chemins / Tout ça pour en arriver là / Te voir défiler main levée / Beuglant comme si on ne captait pas / Des slogans d’inhumanité ». Comme un vertige, les mots de Dominique semblent aujourd’hui rattrapés par l’histoire. Mais avec ce double album rétrospectif et charnière, c’est une nouvelle page de la sienne qui semble se tourner. Vivement la prochaine.
Rendez-vous le lundi 14 juillet à l’aube dans le sublime Théâtre de la Clairière, situé en pleine forêt de Notre-Dame-de-Monts !
Photo : Richard Dumas
CLARA YSÉ
(chanson)
- Mercredi 16 juillet 2025
- RDV à 5h30 - Début du concert à 05h45
- Saint-Jean-de-Monts
- Plage (base nautique)

C’est, d’emblée, une voix. Une voix qui soulève le sable, qui traverse le feu, transperce la nuit, franchit en souveraine des continents de sentiments et transporte avec elle la douleur autant que ses remèdes. Elle est ce « joyau intact sous le désastre » de Mallarmé, pierre brute inamovible malgré le chaos, miraculeux talisman resplendissant sur des musiques elles aussi serties de beauté et de bravoure. Après un discret tour de piste en 2018 – six titres en français et en espagnol, dont le magnétique Le Monde s’est dédoublé – Clara Ysé s’avance enfin en pleine lumière, à pleine puissance, avec Oceano Nox, premier album à l’audace orgueilleuse entièrement écrit et composé par elle, co-réalisé avec Ambroise Willaume (Sage) et porté en battante avec des musiciens et un chœur au diapason.
Longtemps, Clara Ysé a laissé la musique en liberté, sans chercher à la capturer dans un studio, préférant chanter dans des bars, ou organiser des fêtes qui terminaient invariablement en impros musicales et vocales jusqu’à l’aube.
Ce premier album n’est pas celui d’une souffrante, il est même tout l’inverse : celui d’une désirante, d’une « obsessionnelle de la réparation », dit-elle, qui a choisi la lumière jusqu’à s’en aveugler, l’étourdissement plutôt que la langueur ténébreuse, la vie voluptueuse aux lisières de la transe au lieu de vivre à l’arrêt. Elle aime les novateurs, de Rosalia à Kendrick Lamar, les chanteuses envouteuses comme Lole Montoya ou Mercedes Sosa, autant que la musique baroque et la liturgie extatique des chants grégoriens. Elle confronte sa voix classique, évoquant tour à tour Barbara et Anne Sylvestre, à une modernité jamais artificielle ni opportuniste, par goût de transgresser et de tromper la sagesse.
Vulnérable mais puissante, solide comme le granit et pourtant insaisissable, elle pénètre dans la chanson française avec l’éclat et la classe des grandes conquérantes. Ne pas la suivre sera difficilement résistible.
Rendez-vous le mercredi 16 juillet pour le concert exceptionnel de Clara Ysé au lever du soleil, sur la Plage de Saint-Jean-de-Monts (Base Nautique)
Tarifs
TARIF PLEIN : 30€
TARIF REDUIT* : 20€
pour le concert + le petit-déjeuner local + la visite patrimoniale
PASS 4 JOURS : bénéficiez du PASS Festival Réveillons-nous !
- 100€ pour 4 concerts pour les spectateurs tarif plein.
- 70€ pour 4 concerts pour les spectateurs tarif réduit.
* Le tarif réduit est proposé aux demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA, jeunes de moins de 18 ans, étudiants et apprentis de moins de 25 ans, personne en situation de handicap (détentrice de la carte). Un justificatif sera demandé lors de l’accès aux sites du festival.



